Temps fort de Carême – Samedi 16 mars 2019

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  • Présentation du Père Jean-Marie PETITCLERC

Né à Thiberville (Eure), dans une famille de médecins, il eut un parcours étonnant. Sortant de Polytechnique, il hésitait entre un engagement politique ou un engagement religieux.

Après une hospitalisation de 18 mois, durant laquelle le hasard le mit en présence d’une biographie de Don Bosco, prêtre, grand éducateur, fondateur de la congrégation des salésiens, son choix de vie se fit évidence. Il devint prêtre salésien et poursuivit une formation d’éducateur spécialisé.

De ce jour, son chemin de foi et d’action éducative ne le quitta plus, de la direction d’un foyer d’action éducative « habilité justice », à la fondation de mouvements et d’associations, comme Promevil, Diamond et Valdocco. « Seule la pratique de la miséricorde rend possible le développement de la fraternité » aime-t-il à dire. Et d’ajouter « les frères, on ne les choisit pas. On se reconnaît la même dignité. » ou encore « … L’annonce de l’Évangile doit s’articuler avec la vie. »

Homme d’action et d’écoute, au travers de l’ensemble de ses associations, il a mis en place toute une pédagogie afin de refaire le lien entre école, quartier et famille. Ce qui l’a amené à être l’initiateur de la médiation sociale. « Le plus difficile dans l’art du dialogue, ce n’est pas de parler, c’est d’apprendre à écouter. »

En 2017, il fonde le réseau Don Bosco Action Sociale, regroupant 75 établissements et services d’action sociale répartis en France, Belgique et Suisse.

De son expérience il en offre de grands pans au travers de nombreuses conférences et de nombreux ouvrages.

  • Citations du Père Jean-Marie PETITCLERC

« Il s’agit toujours d’apprendre à mourir à soi pour naitre à l’amour, mourir à la peur pour naître à l’aventure, mourir aux certitudes pour naître à la foi. Suivre Jésus, c’est l’accompagner dans cet itinéraire pascal d’un mourir pour vivre. »

« Ne cherchez jamais autre chose dans une page d’Evangile qu’un chemin de bonheur »

« Les jeunes après un week-end d’aumônerie, ce qu’ils retiennent le plus, c’est la qualité de l’ambiance, de leurs échanges. »

« Ne pas dire : J’ai la foi – mais dire : Je crois ! Il ne s’agit pas d’avoir la foi, mais d’avoir foi. »

« Accueillir… une attitude intérieure d’ouverture et de partage. Ce n’est jamais se mettre en avant, c’est toujours laisser l’autre s’avancer. »

« Passer de la notion de « charité », à celle « d’alliance ». »